Entre colère et oppression, naît une nouvelle Tunisie

Le 17 décembre 2010, un jour pas comme les autres, un jour où un jeune vendeur ambulant, dans un geste de détresse, s’est immolé par le feu pour exprimer ses nombreuses frustrations vécues: sa marchandise a été confisquée par les autorités tunisiennes. Un acte qui l’a poussé à exprimer sa grogne sociale; sa non-satisfaction qui a créée , par suite , ce mouvement révolutionnaire. Oui, un mouvement qui a soulevé une vague d’enthousiasme, dans un seul but , celui de revendiquer les droits des citoyens. Ainsi, plusieurs grèves se sont enchaînées et ont été menées en protestation contre la corruption, l’oppression et la brutalité constatées.

Cette action qui visait, particulièrement à appuyer les revendications de tous les citoyens, dont plusieurs obstacles entravaient leur progrès.

Hier, lors de sa visite à la ville de Sidi Bouzid, le président de la République Tunisienne, Qais Saied, a annoncé, l’approbation de la date du 17 Décembre de chaque année, une fête nationale pour commémorer l’anniversaire du déclenchement de la révolution tunisienne, celle de la liberté et de la dignité.

Une fête qui souligne l’autonomie de la Tunisie et incitant le gouvernement de mettre en marche de nouvelles réformes.

Bonne fête ma chère Tunisie !

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